Une expertise technique pour la conception des parcs (mesure du potentiel éolien et études d'impact)
Une stratégie foncière respectueuse des propriétaires, des exploitants agricoles et des collectivités locales
La maîtrise des contraintes réglementaires pour la définition des implantations :
- Accompagnement des collectivités locales dans les procédures de création de Zones de Développement Eolien
- Consultations des services de l'Etat liés à l'environnement, à la protection du paysage et du patrimoine
- Consultations des gestionnaires d'infrastructures et des services de l'aviation civile et militaire
Des outils d’information et de communication envers les élus et les riverains, à toutes les phases du projet afin d’assurer la proximité :
- Organisation et tenue de réunions d’information et de journées de permanence
- Organisation de visites de parcs éoliens en exploitation
10 ans d'expérience dans l’aménagement du territoire et dans la procédure d'instruction des dossiers
En savoir plus ? Découvrez les étapes du développement d'un parc éolien avec VSB
Les critères d’implantation
Le gisement éolien
- Une éolienne de grande capacité fonctionne à partir d’une vitesse de vent de 4m/s (15km/h) et jusqu’à 30m/s (110km/h). Elle atteint sa capacité de production maximale
autour de 15m/s (54 km/h).
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- Un gisement de 6m/s (22 km/h) en moyenne à 50m de hauteur est considéré comme minimum pour l’implantation d’un parc.
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- La consultation des services météorologiques locaux ou des schémas locaux d’implantation d’éoliennes est une première approche, avant la réalisation de mesures
in situ.
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- Par ailleurs, la configuration du terrain peut-être favorable ou défavorable à la propagation du vent. La présence d’obstacles (bâtiments, végétation, reliefs proches) est à prendre
en compte dans la définition du potentiel éolien.
La place disponible et l’accès au site
- Un parc de quelques éoliennes peut nécessiter un espace disponible de l’ordre d'une dizaine d’hectares, en tenant compte de l’éloignement des habitations (la distance de 500m est
en général retenue) et surtout des contraintes de proximité des éoliennes entre elles.
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- En fonction de la taille de la machine et du diamètre du rotor, cette distance peut-être
de l’ordre de 200m si les éoliennes sont placées perpendiculairement aux vents dominants, jusqu’à 500 ou 600 mètres si les éoliennes sont alignées dans l’axe de ces vents.
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- Les conditions d’accès au site sont également à prendre en compte pour identifier tout aménagement utile à l’acheminement des pièces constituant l’éolienne. Ces pièces peuvent être très encombrantes (les pales jusqu’à 50m) et très lourdes (la génératrice jusqu’à 30 tonnes). L’aménagement d’accès spécifiques est possible mais la nature du terrain
et la topographie peuvent engendrer des surcoûts très importants.
Le raccordement électrique
La capacité et la proximité du réseau électrique local détermineront la puissance maximale du parc éolien et le coût de son raccordement. Les éventuels travaux de renforcement et d’extension des réseaux peuvent également représenter des surcoûts très importants.
L’occupation du sol et de l’espace – les contraintes environnementales
Il est nécessaire d’identifier tout obstacle qui pourrait être rédhibitoire à l’implantation d’un parc éolien, ou limiter ses caractéristiques techniques. Il peut s’agir :
- de règlements d’urbanisme applicables à la zone considérée,
- de l’existence de servitudes techniques (aéronautiques, hertziennes, d’infrastructures routières, électriques ou de transports de produits par canalisation, périmètres de sécurité liés à des installations classées),
- de la présence de zones de protection de l’environnement (captage d’eau, protection d’espèces naturelles, axes migratoires, paysages emblématiques…).
Le développement du projet
Une fois ces critères d’implantation vérifiés et les accords fonciers passés avec les propriétaires, les exploitants agricoles et les collectivités locales, les études d’impact peuvent commencer.
Il s’agit d’évaluer les sensibilités environnementales du site (faune, flore, avifaune, chiroptères), de décrire les conditions de l’occupation de l’espace (présence d’habitations, d’un patrimoine architectural), d’étudier les perceptions du paysage dans lequel le projet va s’inscrire, puis d’évaluer ses impacts potentiels sur cet environnement, au sens très large du terme.
Une fois ces études achevées, un dossier de permis de construire est déposé. La plupart des services de l’Etat donnent un avis sur le dossier puis se déroule l’enquête publique. Le préfet donne son avis définitif.
En parallèle une procédure de création de Zone de Développement Eolien doit être mise en place par les collectivités locales qui portent ces projets avec nous. A l’échelle d’un territoire communautaire, les zones d’implantation les plus favorables (répondant aux critères d’implantation et aux sensibilités environnementales présentées ci-dessus) sont retenues par les élus locaux et présentées aux services de l’Etat pour instruction. C’est également le Préfet, représentant de l’État, qui donne son avis définitif.
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